Balzac : une double famille

Les floralies de l'esprit

Balzac est à mon sens le plus grand romancier de tous les temps, je le place pour ma part devant Proust, Faulkner, Thomas Mann ou Hermann Broch.

Ou en tout cas au même niveau…

“La comédie humaine” est à la “Divine comédie”, comme l’endroit à l’envers , et s’il fallait emporter un livre sur une île déserte ce serait : ces deux là !

La conception développée ici de la “Mathesis universalis”, qui vient accomplir et abolir les philosophies en les “relevant” en une science universelle qui serait la “science des sciences”, donne le pas à ces dernières sur les arts (comme peinture, poésie, roman, etc…). Mais nous n’irions pas comme Platon jusqu’à bannir les poètes de la cité, ni jusqu’à jeter au feu dans un gigantesque “Farenheit 451” (comme le voulait Hume), les livres non écrits en langage formel mathématique sur des données strictement expérimentales.
De fait, la philosophie…

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